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Le président de la Fédération des Parcs naturels régionaux de France, Jean-Louis Joseph, qui rejoint le Sommet de Copenhague, souhaite rappeler que les Parcs naturels régionaux travaillent depuis plusieurs années sur les problématiques soulevées depuis quelques jours. “Il faut se réjouir que la planète entière se préoccupe désormais des problématiques qui sont les nôtres depuis des années”, déclare Jean-Louis Joseph, président de la Fédération des Parcs naturels régionaux, en évoquant le Sommet de Copenhague, où il se rendra les 15 et 16 décembre prochain. Pour la Fédération, ce sommet constitue un enjeu de taille pour la communauté internationale : parvenir à un accord ambitieux, juste et efficace qui permette de réduire les émissions de gaz à effet de serre, d’enrayer la hausse de la température et de diviser par deux des émissions à l’horizon 2050. Autant d’enjeux qui auront leur répercussion sur les territoires. Le réseau des Parcs naturels régionaux est engagé dans ce combat depuis plusieurs années et veut, par les expérimentations qu’il développe, en être le laboratoire. “Actions de maîtrise de l’énergie dans le Parc du Haut-Jura, construction de lotissements sociaux de bois et de chanvre dans le Parc de la Forêt d’Orient ou de logements à basse consommation d’énergie dans le Parc du Vexin français, travail sur l’énergie solaire dans le Parc du Haut-Languedoc, sur l’éolien dans le Livradois-Forez ou dans le Parc de Loire-Anjou-Touraine, ou encore développement de l’efficacité énergétique dans le Luberon... Il est impossible de citer toutes les actions qui se déroulent tous les jours dans les Parcs”, ajoute Jean-Louis Joseph. Par la présence de leur président au Sommet de Copenhague, les Parcs naturels régionaux veulent témoigner de leur action et se tenir à la pointe des innovations pour la lutte contre le changement climatique, pour la réduction du gaz à effet de serre et pour le développement des énergies renouvelables. Contacts Elise Rousseau Relations presse 01 44 90 86 32
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